Sentiers Zig-Zags

Publié le par Michel et Nicolas en gras

VTT 02 Octobre 2005
Il a plu tout le samedi mais les différents sites météo que je consulte annonce une matinée plus sèche, avec encore quelques averses résiduelles et quelques percées du soleil. Comme le sol est détrempé il est préférable que nous allions rouler dans les Vosges gréseuses.
 Départ à l’étang de pêche de Saverne ; Benoît-Nicolas. 8h00.
Réveil : 6h du mat’ : Benoît : prends exemple !
La température est de 10°C, le ciel est encore bien chargé, nous avons d’ailleurs essuyé une averse dans le Kochersberg. Il pleuvait aussi à Rosheim, Benoît, inquiet, m’a téléphoné à 7h15 pour savoir si nous étions toujours décidés à aller rouler. Il avait peut-être envie de rester sous la couette….ce paresseux !
J’étrenne un gore-tex jaune acheté 170€ à véloland et Nicolas me conseille de n’enfiler qu’une fine polaire dessous.
Enfiler, enfiler, restons courtois !
Nous mettons aussi nos sur-chaussures.
A 8h10 nous quittons les voitures et nous montons vers la MF Schweizerhof. Descente toujours plaisante vers le canal et remontée assez raide à la roche plate. Par un triangle jaune nous suivons une courbe de niveau jusqu’à Lutzlelbourg. Ce sentier est très roulant, il comporte des petits virages que nous négocions à bonne vitesse. Michel a fait de gros progrès et négocie maintenant avec brio (un copain) les virages zigzags.
Par un chemin de halage nous revenons vers Saverne et nous remontons par le rectangle rouge barré blanc vers la MF Schweizerhof. Nous descendons le rocher zigzag du Breitkopf.
Montée très raide, terrain de prédilection de Benoît, triangle jaune, vers la MF Kaltwiller et passerelle à gibier qui n’est empruntée que par les marcheurs et les VTT. C’est son manque de largeur que les animaux de la forêt lui reprochent !
Les animaux Français : ils sont toujours en train de râler !!
Les suisses ont fait des passerelles beaucoup plus larges au dessus des autoroutes. Nous n’avons pas trop le temps de discuter ; quelques thèmes sont cependant abordés : les marins de la SNCM qui, sans vergogne bloquent Marseille et les ports de la Corse ;
Michel s’enfonce de plus en plus dans une tendance ultra-libérale, à la Jean-Marc Sylvestre. Depuis longtemps, les marins corses ont pris conscience de l’ignominie de leur condition d’exploité. Il est donc tout à fait justifié de détourner (à la manière de) les bateaux pour forcer maman (je veux dire, le gouvernement) à ne pas entrer dans l’enfer des enfers : l’entreprise privée. Je rappelle, que, dans le langage syndicaliste, négocier signifie exiger…
la deuxième place au cross de Rosheim que la petite Cyrielle a obtenu dimanche dernier; c’est bien la fille de son père ! Et nous critiquons l’attitude de Pascal (le philosophe ?), ce garçon que nous avions invité à plusieurs de nos sorties et qui nous ignore depuis un an. Pourtant il a été nommé au lycée Couffignal, il serait facile pour lui de nous contacter. Il est bien difficile d’avoir des compagnons de route fiables, Benoît et moi, nous ne manquons jamais l’occasion de nous le rappeler. Merci pour moi !!
Nicolas, très en forme (et comment : 76 kg !) aujourd’hui plonge vers la Zinsel par le triangle bleu. Descente rapide et plaisante ; nous remontons tout de suite à droite vers la croix de Langenthal. Montée assez physique où je peine un peu à suivre le rythme de mes deux compagnons. Il est 11h35 quand nous sommes à la Croix, nous avons encore le temps de faire une jolie boucle vers le château de Ernolsheim. Dommage qu’une marche (im)populaire est organisée sur la boucle que j’ai prévue de faire ; j’ai horreur de voir du monde, toutes ces grappes de marcheurs me gâchent le plaisir ! Encore quelques passages trialisants que je négocie avec plus ou moins de réussite. Benoît réussit de très beaux passages et Nicolas lui emboîte la roue. Il est 12h05 quand nous sommes à Saverne, j’avais prévu de remonté vers le saut du Prince Charles mais le temps nous manque. La traversée de Saverne nous semble bien longue après ce circuit en forêt.
Le ciel nous a épargné, nous avons même eu le droit à quelques rayons de soleil.
A 12 h30 nous sommes à la voiture.
48 km. 1108 mètres (précision typiquement Buretienne) de dénivelée et 3h45min.
Encore un beau parcours pas trop boueux malgré les conditions.
Effectivement, encore un très bon moment passé avec les zozos Michel et Benoît. Du bonheur en barre ! Comment font les gens pour passer à côté de ce plaisir ? Qu’est ce que la douleur physique devant le bonheur de l’esprit ?
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Publié dans VTT

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